Cet homme de 76 ans a subi l'implantation d'un défibrillateur triple chambre Boston Science Cognis dans le contexte d'une cardiomyopathie ischémique avec bloc de branche gauche. Il a subi une chirurgie de la valve mitrale.
Résumé
Épisode correspondant au début de l'intervention chirurgicale, diagnostiqué dans la zone TV et traité par une salve d'ATP.
Tracé
Deuxième résumé
Un épisode de FV a été détecté par l'appareil ; cependant, aucun traitement n'a été administré car le mode Tachycardie n'était plus en surveillance + traitement.
Deuxième traçage
Ce patient porteur d'un défibrillateur a subi une intervention chirurgicale cardiaque. Pour éviter l'administration de thérapies inappropriées en raison de l'utilisation d'un scalpel électrique par le chirurgien, deux possibilités s'offraient à lui : 1) placer un aimant sur le générateur d'impulsions ; la réponse à l'aimant peut être programmée en a) position OFF (l'aimant n'a pas d'effet), auquel cas les électrogrammes (EGM) sont enregistrés, bien qu'aucune thérapie ne soit délivrée, ou b) mode Tachy (pas de thérapie et pas d'enregistrement d'EGM), ou 2) modifier la programmation ; le mode Tachy peut être programmé sur le moniteur uniquement ou sur OFF. Un mode de protection contre l'électrocautère est également disponible lorsqu'un bistouri électrique est utilisé. Il empêche l'administration de thérapies inappropriées (mode Tachycardie en position OFF) mais permet également une stimulation asynchrone (AOO, VOO ou DOO) qui peut être un avantage pour les patients dépendant d'un stimulateur cardiaque.
La surveillance oscilloscopique doit se poursuivre tout au long de l'intervention, car le patient n'est plus protégé par le défibrillateur. L'application d'un aimant ne doit pas empêcher une interrogation postopératoire complète de l'appareil.